28/11/2008
Poésie et pragmatisme
C'est ICI
Le Dessin de Bauer sur Le Progrès
09:23 | Lien permanent | Commentaires (0)
Bienvenue
Chez les chics ti'ch :
« Des cinq invités de cette biennale qui débute aujourd'hui, André Doms et Aniko Fazsy sont les seuls à voyager en terre connue. Ils étaient déjà là en 2006, pour la 10e rencontre, en tant que traducteurs. Jusqu'à samedi, ils accompagneront Péter Dobai. »
08:17 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)
Poésie
Soit dit en passant, moi non plus je n’aurais pas osé aborder Beckett dans la rue. Ne pas prendre (évidemment) au pied de la lettre certaines choses racontées dans Molloy, ne suffit pas, ça reste assez impressionnant. Je l’aurais donc laissé tranquillement continuer sa promenade, et compter les cailloux dans ses poches, si ça se trouve.
L’article :
« Avec Cendrars, Aragon, Artaud et quelques autres, Saint-John Perse et Francis Jammes sont régulièrement cités par Tintin, le pauvre narrateur de la Langue chienne : «Je voulais que les poésies soient incorporées au discours, dit Prudon, comme trois notes de musique, des apparitions, un petit clin d’œil dans le vitrail.» Tintin a la mémoire de son créateur, qui semble vivre ses joies et ses peines en chansons. A la fin du livre, une liste identifie les citations, comme les airs soul dans les polars de George Pelecanos (qu’il n’a jamais lus). De la musique avant toute chose, et d’abord sur le tas de fumier. Mais pas celle de Beckett : «Les phrases que je connaissais se sont effacées, question de rythme sans doute. Trop dur, trop haché.» C’est sur un rythme doux, né d’un cœur romantique, que Prudon conte ses héros désastreux. »
07:59 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)


