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15/01/2019

L'accueil de ceux qui viennent ensuite ♣♣♣ Une plasticité s'instaure dans l'intelligence artificielle

Lecture sur le site de Marie de Nazareth :

 

"Tout amour humain, pour être parfait, ne peut être simplement binaire (entre deux personnes). Il doit être « trine » : inclure le tiers. Là réside la paix du cœur : « contempler la Trinité pour vaincre l’odieuse discorde du monde », disait saint Serge de Radonez (1314-1392)

 

Redécouvrir la trinité de l’amour est plus nécessaire que jamais : un amour binaire (uniquement entre un « je » et un « tu », sans l’ouverture à un « il ») n’est souvent qu’une recherche intéressée et déguisée de soi-même, un « narcissisme à deux » : « Je t’aime tant que tu m’aimes. J’aime que tu m’aimes ». Ainsi, Sartre disait de l’amour : aimer quelqu’un, c’est vouloir que l’autre m’aime (et donc vouloir que l’autre veuille que je l’aime, etc.). Quelle triste définition, quelle aporie, et quel manque de fécondité et d’ambition.

 

La Trinité est source mais aussi modèle de tout amour

 

 

Il s’agit donc de « ré-évangéliser l’amour ». C’est la grande intuition de saint Jean-Paul II pour la nouvelle évangélisation, et pour cela, il faut y inclure la Trinité comme source mais aussi modèle de tout amour. On est en effet en droit de se demander si le narcissisme libéral du siècle présent (et ses déclinaisons : individualisme, matérialisme, relativisme, communautarisme, transhumanisme, gender, etc.) - tout comme les grands totalitarismes du siècle passé – n’expriment pas la même négation fondamentale de l’altérité comme telle. Seule une affirmation assumée et pacifiée de son identité propre permet l’accueil de l’autre dans son altérité véridique, et dans un second temps l’enrichissement, la fécondation (l’intégration du tiers) qui découlent alors naturellement de ce face à face authentique.

 

Comme l’écrit si bien Joseph Ratzinger, « un reflet du mystère éternel illumine l’amour humain réciproque ». La Trinité nous dit quelque chose de comment nous devons aimer. Voyons donc comment l’amour trinitaire imprime sa marque sur nos amours humains, pour nous-mêmes, notre prochain, Dieu et son Église."

 

♣♣♣

 

Ici :

 

https://laviedesidees.fr/L-intelligence-toujours-artifici...

Les carmes s'adressent aux carmes

 

Les carmes partagent néanmoins leur méditation à partir de l'évangile du jour avec qui veut communier avec elles dans la foi en Christ  :

 

"Cette question du possédé, le monde plus que jamais la pose à Celui qui nous a aimés et s'est livré pour nous, car la prophétie du vieillard Syméon continue de s'accomplir sous nos yeux : l'Enfant né de Marie continue d'être "un signe en butte à la contradiction, afin que soient révélées les pensées des cœurs".

 

Avec Jésus Messie la lumière est entrée dans le monde, une lumière qui est vie, et, dans l'histoire de l'humanité comme dans le cœur de chaque homme, cette lumière trace une frontière mouvante entre ce qui appartient déjà au monde futur et ce qui reste emprisonné dans les ténèbres du refus, de la tristesse et de la haine.

Non, le Messie de Dieu n'est pas venu "pour notre perte" ; il est venu au contraire "pour le relèvement d'un grand nombre dans l'Israël de Dieu", mais rien ni personne ne l'empêchera d'être à jamais ce qu'il est : le Saint de Dieu, le Dieu trois fois saint venu sanctifier les hommes. Nous savons que la sainteté de notre Dieu est à la fois : une distance infinie par rapport à tout ce que nous connaissons de limité, de fini, de souillé et de périssable ; une majesté fascinante, ou si l'on veut une emprise souveraine sur le cosmos et sur le cœur humain ; une extraordinaire densité d'être et d'amour qui s'ouvre, par grâce, à la communion des hommes.

 

Ce Jésus, Saint de Dieu, Dieu saint venu dans notre chair, rien ni personne ne l'empêchera de parler avec l'autorité qu'il tient de son Père, et de révéler ce Père aux petits et aux humbles.

 

Ce Christ, tel que vous l'avez reçu dans la bonne nouvelle de l'Évangile, tel que vous avez appris à le connaître dans le cœur à cœur de l'oraison et dans la louange communautaire, c'est en lui qu'il vous faut marcher, parce qu'il est votre vie, et tout ce que vous avez à dire ou à faire doit être puisé dans l'amour du Christ par les racines de la prière ; c'est en lui qu'il vous faut bâtir, parce qu'il est la pierre d'angle choisie par le Père, et que toute pierre vivante qui vient s'ajouter à la construction s'aligne nécessairement sur cette première pierre pour trouver la dimension verticale et horizontale de la charité.

 

Ainsi, en vous appelant à entrer toutes ensemble dans la construction du Temple saint, Jésus le Christ vous a étroitement rapprochées dans l'amour, dans la joie fraternelle et par le signe certain de la présence de l'Esprit. Vous avez expérimenté combien ce rapprochement des cœurs a facilité l'épanouissement de votre intelligence spirituelle, et vous a aidées à pénétrer le mystère de Dieu, "le Christ parmi vous, espérance de la gloire".

 

Une fois de plus ce sacrifice de louange et cette Eucharistie vous rassemblent toutes dans le Christ, Sagesse de Dieu venue converser avec les hommes, et par la communion au Corps de Jésus vous allez avoir accès aux mêmes trésors de sagesse spirituelle et de connaissance. "Pour le bel ordre qui règne chez vous", pour la solidité de votre foi au Christ, débordez d'action de grâces et prenez la coupe du Seigneur, coupe de passion et coupe de joie."

14:15 Publié dans prière | Lien permanent | Commentaires (0)

Se débarrasser de la bosse du cou ♣♣♣ Saint Rémi et saint Vaast, de la bonne compagnie

 

Beaucoup de jeunes l'ont ou risquent de l'avoir cette bosse du cou (position à l'ordinateur, tête en avant), et ça ne s'arrange pas avec l'âge si on n'intervient pas pour corriger, de un, la position assise devant l'écran avec siège à la bonne hauteur, et avec ces géniaux exercices proposés par cette personne considérablement bénéfique :

 

https://youtu.be/0OkB0xO_9kU

 

                                                              ♣♣♣

 

Hé bé, je l'aime hé, ce saint Rémi. Voici ce que j'ai retenu de lui, lu dans Hozana ce matin :

 

"Saint Rémi (437 - 533)

 

Issu d'une grande famille gallo-romaine de la région de Laon, il avait pour mère sainte Céline. A 22 ans, il est choisi comme évêque de Reims et son activité missionnaire s'étend jusqu'à la Belgique. Il fonde les diocèses de Thérouanne, Laon et Arras, crée tout un réseau d'assistance pour les pauvres et joue un rôle de médiateur auprès des Barbares. Quand le chef franc Clovis prend le pouvoir, saint Rémi lui envoie un message "Soulage tes concitoyens, secours les affligés, protège les veuves, nourris les orphelins."

La reine sainte Clotilde, tout naturellement, se tournera vers saint Rémi et vers un autre évêque contemporain, saint Vaast, pour acheminer le roi vers la foi."