Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/03/2018

Pétition pour empêcher la fusion de Bayer et de Montsanto ♣♣♣ Une approche nouvelle des soins dentaires ♣♣♣ Hozana ♣♣♣ Jubilate Deo

 

Ici :

https://www.sauvonslaforet.org/petitions/1069/le-5-avril-...

 

                                    ♣♣♣

 

"Ajmal Panchoo a la dent douce"

 

C'est le titre d'un article lu dans le journal L'Écho du Pas-de-Calais. Dans la ville d'Aire-sur-la-Lys se trouve un chirurgien dentiste dit atypique par le journaliste Christian Defrance.  Installé à Aire depuis 2016, a été créée avec Edmond Stawski, une association : l'association Ajmal Panchoo, pour favoriser l'accès aux soins dentaires pour tous. Des soins bucco-dentaires dignes et équitables.

Il soigne notamment les polyhandicapés car il a été choqué par le recours systématique, onéreux et dangereux, à l'anesthésie générale, pour soigner une simple carie, concernant les polyhandicapés.

 

Article page 6 à la rubrique Audomarois.

 

                                            ♣♣♣

 

Lu aujourd'hui sur Hozana l'article suivant qui est une biographie de cette sainte. Ce qu'elle dit notamment sur la vieillesse, et sur d'autres aspects de sa vie, fait réfléchir. C'est ici :

 

"Sainte Marie-Eugénie Milleret (1817 - 1898)

 

Née à Metz le 25 août 1817, elle partagea son enfance entre l'hôtel particulier des Milleret de Brou et la vaste propriété de Preisch, aux frontières du Luxembourg, de l'Allemagne et de la France. Comblée dans une famille incrédule dont le père voltairien est un haut-fonctionnaire et la mère, excellente éducatrice, ne pratique que le formalisme religieux, elle connaîtra une véritable rencontre mystique avec Jésus-Christ au jour de sa première communion: «Je ne l'ai jamais oublié.»

 

En 1830, son père ruiné doit vendre la manoir de Preisch puis l'hôtel de Metz. Ses parents se séparent en 1831 et elle vient à Paris avec sa mère qui sera emportée brutalement par le choléra en 1832. Elle est recueillie dans une riche famille amie, à Châlons. L'adolescente de 17 ans connaît alors le désarroi et la solitude dans les mondanités qui l'entourent: «Je passai quelques années à me questionner sur la base et l'effet des croyances que je n'avais pas comprises... Mon ignorance de l'enseignement de l'Eglise était inconcevable et pourtant j'avais reçu les instructions communes du catéchisme.» (Lettre à Lacordaire - 1841)

 

Son père la fait revenir à Paris. Durant le carême 1835, elle retrouve la lumière en entendant l'abbé Lacordaire prêcher à Notre-Dame. «Votre parole me donnait une foi que rien ne devait plus faire vaciller.» «Ma vocation date de Notre-Dame» dira-t-elle plus tard. Elle se passionne alors pour le renouveau du christianisme de Lamennais, de Montalembert et de ses amis.

 

Parmi eux, l'abbé Combalot dont elle entend les prédications à Saint-Eustache en mars 1837. Il rêvait de fonder une congrégation dédiée à Notre-Dame de l'Assomption, pour former les jeunes filles des milieux dirigeants, irréligieux pour la plupart. Elle rêvait de réaliser une vocation religieuse. Elle hésite d'abord à le suivre, puis elle acquiesce.

 

En avril 1839, elles sont deux à se réunir pour cela rue Férou dont le changement de numérotation rend difficile la localisation et se retrouvent bientôt quatre dans un appartement, 104 rue de Vaugirard, étudiant la théologie, l'Ecriture Sainte et les sciences profanes. Kat O'Neill, une irlandaise, est déjà là qui prendra le nom de religieuse : Thérèse-Emmanuel, et dont la forte personnalité l'accompagnera toute sa vie de son amitié. Et c'est la rencontre avec l'abbé d'Alzon qui fondera les Pères de l'Assomption en 1845. Cette grande amitié durera 40 ans. Pétri des idées de Lamennais, force de Jésus-Christ, attaché à l'Eglise, il l'entraîne; elle le modère. Il est combatif; elle le nuance. Les fondations ne se comptent plus à travers le monde.

 

Rome reconnaît cette nouvelle congrégation en 1867. Les «Constitutions» de la Congrégation de l'Assomption seront définitivement approuvées le 11 avril 1888. Quand elle découvre l'impuissance de la vieillesse, «un état où ne reste plus que l'amour», elle s'efface peu à peu. «Je n'ai plus qu'à être bonne.» Sa santé s'altère. Vaincue par la paralysie en 1897, elle n'aura plus que son regard pour le dire. Le 10 mars 1898, à Paris, elle rejoint le Christ ressuscité, qui, sur terre, était son unique passion.

 

Prière

 

Prions pour les hommes et les femmes qui vivent la souffrance chaque jour de leur vie. Qu'ils puissent être réconfortés par l'amour du Christ.

 

Autres saints du jour

 

Vénérable Rachele Ambrosini, laïque

Saint Victor, martyr

Sainte Anastasie, ermite"

 

Un autre prière :

 

Que rien ne te trouble (sainte Thérèse d'Avila)

 

"Que rien ne te trouble, que rien ne t’effraie. Tout passe, Dieu ne change pas. La patience obtient tout. A qui possède Dieu, rien ne manque. Dieu seul suffit."

 

                                                  ♣♣♣

 

Jubilate Deo a publié ceci ce jour :

 

"Jean-Marie Vianney (Curé d’Ars) 

 

Tout sous les yeux de Dieu, tout avec Dieu, tout pour plaire à Dieu. Allons mon âme, tu vas converser avec le bon Dieu, travailler avec Lui, marcher avec Lui, combattre et souffrir avec Lui. Tu travailleras, mais il bénira ton travail; tu marcheras, mais Il bénira tes pas; tu souffriras, mais Il bénira tes larmes. Qu’il est grand, qu’il est noble, qu’il est consolant de tout faire en la compagnie et sous les yeux du bon Dieu, de penser qu’Il voit tout, qu’Il compte tout! Disons donc chaque matin : Tout pour Vous plaire, ô mon Dieu: toutes mes actions avec Vous.

 

Curé d’Ars, Sous les yeux de Dieu (spiritualite-chretienne.com)"

 

 

Les commentaires sont fermés.