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25/08/2011

Les infos

Reconnexion aux infos tout à l’heure ; il faut savoir se ménager, je me suis donc contentée d’un documentaire sur les amphibiens qui passait sur la 5, vers 11 heures. « Tout doux » en somme mais en fait, c’était édifiant. Les scientifiques abordaient, entre autre, avec leur logique habituelle, la question de l’identité sexuelle chez les amphibiens qu’ils étudient en tant que baromètre du niveau de pollution environnemental. On y a montré un amphibien génétiquement mâle portant des œufs dans ses testicules. À cause d’une substance polluante, l’animal était en train de changer de sexe et le scientifique avouait qu’il ne savait plus s’il fallait dire il ou elle en parlant du singulier sujet en question. J’avais vaguement abordé dans une note récente la question des tenues vestimentaires etc.qui semblent déterminer le degré de féminité ou pas dans la perception qu’on en a aujourd’hui. J’y ai repensé quand le scientifique a déclaré tout net à propos d’un autre ranidé en difficulté «  Il est génétiquement mâle, il ne devrait donc pas se comporter comme une femelle. » Chez les amphibiens ces questions d’identité sexuelle floue ne ressortent évidemment pas d’une perception des choses et d’eux-mêmes, encore moins d’un choix quelconque, mais sont dues aux perturbations causées par la pollution de l’eau, leur habitat. Les lentilles d’eau qui se compactent à la surface des rivières, les algues envahissantes sont des indices de fortes pollution concernant les rejets de pesticides, engrais chimique, de fosses septique contenant des résidus de médicaments etc. Les amphibiens, dans leur manière d’évoluer, de résister ou pas renseignent les scientifiques sur ce qui est à craindre pour les hommes. Ne ménageons pas nos efforts pour une planète plus propre, voilà leur message en substance. Merci les scientifiques pour ce travail !  

13:16 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (0)

La révolte des gueux - Alain Lottin

Une gigantesque révolte parcourt la Flandre, le Hainaut

et l’Artois de 1565 à 1569. Des nobles se liguent et

manifestent contre la politique menée par Philippe II, roi

d’Espagne, et ses ministres. Ils sont traités de Gueux et

revendiquent fièrement ce qualificatif. Simultanément les

“sectaires”, terme qui désigne alors les protestants, de

plus en plus nombreux, dévastent près de 400 églises en

quelques jours. C’est l’iconoclasme de l’”Année des

Merveilles” (1566). “Vive les Gueux” est le cri de ralliement

des contestataires du pouvoir, puissants en Flandre, à

Valenciennes et au Cateau-Cambrésis. Philippe II refuse

de pactiser avec les rebelles et de voir la nouvelle religion

coexister avec le catholicisme. Il envoie les troupes d’élite de l’armée espagnole

conduites par le duc d’Albe pour châtier les “Flamencos”. Par le glaive, par la corde,

par le feu, des centaines de révoltés sont exécutés. Le comte d’Egmont est décapité.

Quelques milliers de familles fuient, sont bannies à perpétuité et leurs biens sont

confisqués. Le site :

http://huguenots.picards.free.fr/documents/alain_lottin.pdf

Artificialisation : entre bétons et bitumes

Entre bétons et bitumes. « L'artificialisation » des territoires est la cause principale des pertes d'espèces et de nature.

Elle progresse encore de 0,5 % par an pour se monter à plus de 15 % des surfaces régionales. Depuis 1998, le minéral a progressé de 7 %, soit près de 200 000 hectares grignotés sur les espaces verts. On s'arrête quand ? Intégral :

http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Regio...