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15/06/2009

« La Trace du papillon»

« La Trace du papillon», dernier recueil paru de son vivant, une anthologie et un disque, autant de portes lumineuses pour entrer dans l’univers du poète palestinien

De poète national palestinien à poète tout court. Par la force de son engagement pour la parole transparente et juste Mahmoud Dar­wich a convaincu son public de le suivre jusqu’au bout de ses recherches, de sa quête de libération des pressions politiques aussi. Il se disait en fait poète troyen, c’est-à-dire parolier des gestes des vaincus d’où qu’ils viennent. Et sa terre, sous sa plume, s’est muée en métaphore universelle. «Toute belle poésie… est résistance.»

http://www.letemps.ch:80/Page/Uuid/a2003d02-5791-11de-861...

Bacon

"À la manière d'un déchirant chant tzigane ou encore d'un vibrant gospel, Bacon traduit la disparition de la culture des Premières Nations dans cette série de Bâtons à messages, inspirés des signaux de passage que les anciens disséminaient sur les territoires de chasse. Ainsi, à travers les mots, la poétesse transmet la présence fantomatique d'une nation en deuil, hésitant entre mélancolie et désir d'adaptation. Les contradictions y fleurissent comme le fruit de chicouté, "Indien donc indigne/ je crois en Dieu/ Dieu appartient aux Blancs" alors que l'auteure, les yeux vers le Nutshimit perdu, "offre des émotions/ à une table desservie". Une oeuvre bilingue (en français et en innu) que l'on attendait avec impatience."

 

http://www.cyberpresse.ca:80/arts/livres/romans-quebecois...

08:21 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)

René Char et Albert Camus

« Publiées, une fois la France libérée, ces notes « Feuillets d'Hypnos », dédiées à Albert Camus, prennent place dans un recueil, intitulé « Fureur et mystère ».

Dans l'action, face à la mort quotidienne, le poète n'a plus le temps ni la liberté de composer, mais il prend des notes sous forme d'aphorismes...Il revendique la force des mots et de la poésie : si « le poème est l’amour réalisé du désir demeuré désir », c’est qu’« à chaque effondrement des preuves, le poète répond par une salve d’avenir ». Le poète refuse de publier pendant l'occupation, mais il continue à écrire. »

http://www.mediapart.fr:80/club/blog/renarblanc/140609/re...

07:50 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0)