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10/05/2009

Analyse

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"Des modèles élaborés par croisement d’« approche structurale » et « psychologique » servent de matrice initiale pour penser l’objet étudié par Eitan Azani. Il illustre, de ce fait, des lieux communs : un système gouvernemental faible, comme c’est le cas au Liban, « facilite la croissance de milices locales sur la base de facteurs communs » ; un mouvement de protestation passe par quatre ou cinq phases – établissement, consolidation, expansion, bureaucratisation (institutionnalisation), déclin lié à la réussite des objectifs (par l’exercice ou non du pouvoir) ou, au contraire, à la contestation interne ou la mise en cause externe. Le rappel des interprétations qui tournent autour de la notion d’« islam radical » n’est pas davantage opératoire. La mise en évidence de l’élément religieux dans l’engagement et le fonctionnement de ce type de mouvement, dont rendent compte les termes de jihâd, dawa (prédication), Umma (communauté des musulmans), istishhâd (martyre), signifie-t-elle que nous sommes en présence d’un phénomène exceptionnel, propre aux sociétés majoritairement musulmanes ? "

http://www.altermonde-sans-frontiere.com:80/spip.php?arti...

05:30 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0)

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