01/01/2008
Le film de la Saint Sylvestre
Out of africa
Film sublime de Sydney Pollack où des personnages à priori pas très nets, l’un, l’amant joué par Robert Redford, chasseur d’éléphants, elle, la baronne jouée par Meryl Streep, sachant également manier le fusil, plutôt sauvages et solitaires tous les deux, se jaugent dans le regard des fauves et s’adoucissent au contact des autochtones. Autochtones à qui la baronne s’attache d’emblée et dont elle défendra ardemment les droits. Ces deux-là ont en amour la réserve des chasseurs à l’affût. Elle l’apprivoise, ils « s’estiment », avoue à regret un attachement certain en lui disant « vous avez gâché ma solitude. »
Un film à revoir d’urgence pour bien commencer l‘année 2008 que je vous souhaite très bonne !
08:20 Publié dans Note | Lien permanent | Commentaires (1)
31/12/2007
Solidarité-espoir
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"Ainsi, les conditions seront créées pour que la vie et la dignité des jeunes Africains soient enfin respectées, sans navires et avions de l’Union européenne les empêchant de quitter les côtes d’Afrique, sans risque de mourir par noyade ou sur les barbelés de Ceuta et de Melilla, sans aboutir à des camps de travail européens comme on en a trouvé dans Pouilles ou dans des logements misérables où eux-mêmes et leurs enfants sont contaminés par le saturnisme."
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Le lien
La chanson rock’n roll qui nous a enchantés ce week-end, Ray Charles
16:25 | Lien permanent | Commentaires (1)
Le Monde
"C'est peu dire que la forme a entaché le fond. Or qu'est-ce que la diplomatie, sinon l'art de mesurer ses paroles et ses gestes, pour honorer l'hôte sans insulter ceux qu'il fait ou a fait souffrir ? On aura beau dire que, ayant renoncé au terrorisme et au financement de ses innombrables mouvements de par le monde, ayant indemnisé les victimes des attentats de Lockerbie et du vol UTA, ayant démantelé ses armes de destruction massive, ayant enfin libéré les infirmières bulgares et le médecin d'origine palestinienne injustement détenus, torturés, le raïs libyen est devenu persona grata. Effacer les mauvais souvenirs n'empêche pas de garder la mémoire. La décence eût voulu que ce Néron ne soit pas célébré avec faste sous prétexte qu'il s'est lassé du feu."
Le lien
02:00 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)


