24/11/2018
Le gang de la clé à molette d'Edward Abbey
Extrait Wikipédia :
"Dans le recueil de textes Un fou ordinaire, Edward Abbey se définit comme « un vrai « conservateur sauvage et utopiste, aux yeux écarquillés, au cœur sanglant » [...] qui a désormais compris qu'un système social radicalement industriel, totalement urbanisé et élégamment informatisé n'est pas apte à accueillir dignement la vie humaine10. » Il dénonce la démesure industrielle pour ses effets destructeurs sur un territoire qu'il entend préserver, à l'instar des héros de son roman Le Gang de la clé à molette, dont le mot d'ordre est : « Garder ça comme c'était »11.
Il pourfend notamment l'acte de « vandalisme politico-industriel » que constitue à ses yeux la construction du barrage de Glen Canyon, dans le Colorado. Parmi les justifications des défenseurs de l'ouvrage, il s'en prend tout particulièrement au développement des activités de loisir — motonautisme, pêche en élevage — rendu possible par l'amélioration de l'accessibilité des sites, où il ne voit qu'un argument fait pour plaire « à la mentalité de chaise à roulettes des riches rustauds de la classe moyenne américaine »." https://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_Abbey
12:31 Publié dans Écologie, Lecture | Lien permanent | Commentaires (0)
La pub de ce matin
La pub de ce matin m'incite à me positionner par rapport à la publicité. C'est vrai que certaines peuvent contenir un humour appréciable, d'autres, une poésie même, par un choix de personnage sublime ; par contre la pub vue ce matin, avec la jeune fille, si jolie soit-elle, qui enfile les bagues et fait ensuite une mudra... ça c'est pervers messieurs dames, car c'est associer une philosophie de vie spirituelle au consumérisme. En détourner le sens. Dévier.
Pour le bien être de la planète, voilà ce qui tombe sous le sens : des énergies saines pour les voitures, et moins de voitures quand même, remplacées par des bus à énergie saine, afin que ceux qui ne sont pas fans d'automobiles puissent aller au travail eux-aussi.
Ajouter des péniches à énergie saine afin de faire moins d'autoroutes détruisant le paysage, mais des canaux, qui au contraire embellissent le paysage. Ainsi les villages ne sont plus traversés par trop de camions... mais par une rivière. Donc on remet de la beauté avec les reflets d'eau et tout ça... les canards, les signes... vous voyez... de la vie en somme.
Et enfin, fini la pub, "pub is over", afin de donner un coup d'arrêt au consumérisme. Nous tolérerons une réclame citoyenne pour un produit sain qui gagne à être connu. Réclame sans humour ni même poésie, mais toute carrée, comme une info positive... afin de contrer le pervers qui ne demande qu'à s'immiscer dans le contexte de la réclame.
Telle est l'ordonnance de la reine ce matin ; en effet, tout citoyen et toute citoyenne bienveillante à l'égard d'autrui, se mettant au service de quelque chose de noble mérite de se vivre en soi, comme une reine ou un roi.
N'est-ce pas plutôt cela la philosophie bouddhiste ?
Saperlipopette. Foin de la poudre de perlimpinpin.☺
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