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20/02/2018

Philosophie de ce matin ☺ Je sais

 Ce matin j'avais un time in serré, un tas de petites choses à régler, ce faisant j'en trouvais d'autres à faire, comme de nettoyer la boîte aux lettres, un rebord de fenêtre, l'arrière de la voiture, puis les portières de celle-ci, puis ceci et encore cela comme de débarrasser une pièce encombrée de linge (propre) donc pliage du linge, enfin bref je tournicotais en tous sens quand je me suis aperçue que je n'avais plus mes lunettes sur le nez : dans l'action je les posées quelque part. Mais où ? Je ne sais toujours pas. Heureusement j'ai mes lunettes de lecture qui me permettent de lire et je sais me passer de lunettes  pour conduire en y voyant tout à fait bien, même la nuit.  Les lunettes perdues grossissent un peu plus les lettres à la lecture que celles que je porte en ce moment. Je me suis dit que j'aurais dû commencer ma journée comme souvent : par les exercices de concentration du qi gong, ça ne serait pas arrivé. Quant à la prière du jour ce sera pour saint Antoine mais je crois qu'il a mieux à faire que d'écouter tous les tyrans qui lui demandent de retrouver le truc qu'ils ont paumé donc je lui ferai juste un petit salut l'artiste sans rien lui demander. À la place j'ai fait trois séances de qi gong pour me remettre de mon dépit d'avoir perdu ces lunettes qui coûtent cher. Moralité je vais mieux commencer la journée dès demain, en faisant notamment les exercices pour les yeux, que j'ai tendance à faire trop peu souvent. Et là, le son du cœur avec cette chanson :

 

 

            ☺

 

Quelle aventure ! J'ai donc écrit cette note ci-dessus pour philosopher sur la perte d'un objet.  Une fois l'ordinateur éteint, je me suis avisée en sortant du bureau que j'avais oublié de ranger une paire de chaussettes. Sur les huit tiroirs à ranger ces petites choses, j'en ai tiré un au hasard et j'ai vu sur la pile de chaussettes qui s'y trouvait, quoi donc ? mes lunettes !  Comment interpréter ce hasard ?

 

 

14:59 Publié dans Musique, Note | Lien permanent | Commentaires (0)

19/02/2018

Lu ce matin un extrait de Dostoïevsky sur le site Jubilate Deo ☺☺☺ Flamenco

 

Fiodor Dostoïevski

 

Jeune homme, n’oublie pas la prière. Toute prière, si elle est sincère, exprime un nouveau sentiment, elle est la source d’une idée nouvelle que tu ignorais et qui te réconfortera, et tu comprendras que la prière est une éducation. Souviens-toi encore de répéter chaque jour, et toutes les fois que tu peux, mentalement: Seigneur, aie pitié de tous ceux qui comparaissent maintenant devant toi. Car à chaque heure, des milliers d’êtres terminent leur existence terrestre et leurs âmes arrivent devant le Seigneur; combien parmi eux ont quitté la terre dans l’isolement, ignorés de tous, tristes et angoissés de l’indifférence générale. Et peut-être qu’à l’autre bout du monde, ta prière pour lui montera à Dieu, sans que vous vous soyez connus. L’âme saisie de crainte en présence du Seigneur, il sera touché d’avoir lui aussi sur la terre quelqu’un qui l’aime et qui intercède pour lui. Et Dieu vous regardera tous deux avec plus de miséricorde, car si tu as une telle pitié de cette âme, Il en aura d’autant plus, Lui dont la miséricorde et l’amour sont infinis. Et Il lui pardonnera à cause de toi.

 

Fiodor Dostoïevski, Les frères Karamazov, suivi de: Niétotchka Niézvanov (Bibliothèque de la Pléiade/Gallimard, 1977)

 

☺☺☺                             

 

                      

 

                    

 

11:32 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0)

17/02/2018

les ours noirs ♣♣♣ les mages nous invitent

 

Hier j'ai vu un reportage sur Arte concernant le problème de l'exploitation des ours noirs dans quelques pays d'Asie, parce que leur bile est considérée comme un remède de certains maux dont souffrent les humains. La peur de mourir conduirait à supprimer beaucoup d'autres vies. Les ours sont en captivité et maltraités. Dans ce marasme des hommes de-ci-de-là ont émergé et vont au secours de ces animaux,  tant et si bien que bientôt les médecins qui prescrivent de la bile d'ours à leurs patients n'auront plus le droit de le faire, déjà ils le font de moins en moins.

 

Quelques hommes  émergent de-ci, de-là et vont au secours d'êtres considérés comme des déchets, le mot déchet étant employé pour signifier : tellement inférieur qu'on peut leur faire subir des traitements abominables.

 

Les actions de ces quelques hommes et femmes de par le monde réchauffent le cœur. Se laisser tirer vers le haut par eux,  grâce à eux, d'aucuns  appelleront cela devenir saint, ou sain pour d'autres. Les voir agir et combattre confine au merveilleux.

 

On entend beaucoup d'horreurs à la télé, et d'un coup arrivent les secouristes quand on ne s'y attend plus. Les lumières.

 

                                         ♣♣♣

 

Les mages nous invitent à regarder Jupiter, allons-y !

 

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