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        <title>Regards - extrait-d-article</title>
        <description>poésie, culture, informations</description>
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        <lastBuildDate>Thu, 07 Aug 2008 14:50:28 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Luis Asdrùbal Jiménez</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>Extrait d'article</category>
                                                <pubDate>Thu, 17 Jul 2008 19:54:46 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;b&gt;Luis Asdrúbal Jiménez&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;«&amp;nbsp;The life of the lawyer Luis Asdrúbal Jiménez Vaca, who has died of cancer aged 59, reflected the injustice, violence and tragedy that have plagued Colombian society as well as the hope and generosity that have fuelled the many non-violent, reforming initiatives of courageous Colombians. A decent, generous, caring human being, he was committed to noble ideals, qualities sorely needed in Colombia today.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.guardian.co.uk/theguardian/2008/jul/17/2&quot;&gt;The Guardian&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Au pied des Appalaches</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>Extrait d'article</category>
                                                <pubDate>Sun, 13 Jul 2008 18:48:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#D87093&quot;&gt;«&amp;nbsp;La terre est à Bob Blair, qui a mis au service des affamés, il y a cinq ans, sa ferme qui se trouve sur un site idyllique au pied des Appalaches.&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://www.alterinfo.net/Avoir-faim-aux-USA_a21699.html&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>mondialisation</title>
                <link>http://poesiedicietdailleurs.hautetfort.com/archive/2008/07/13/mondialisation.html</link>
                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>Extrait d'article</category>
                                                <pubDate>Sun, 13 Jul 2008 18:28:26 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#D87093&quot;&gt;«&amp;nbsp;Une analyse beaucoup plus fine et lucide de l´Histoire nous est donnée par Eric Hobsbawm dans son ouvrage &lt;i&gt;L´Âge des extrêmes.&lt;/i&gt; Commentant l´ouvrage, Claude Julien écrit&amp;nbsp;: &quot;L´histoire du monde devait n´être qu´une longue marche - certes cahotante et sujette aux reculs - vers davantage de progrès et de raison&quot;. Mais, comme le relève l´historien britannique Eric Hobsbawm, notre siècle a surtout engendré les paradoxes et les paroxysmes, et d´abord les plus meurtriers. La guerre de masse fut rendue possible par la production de masse. En un temps historique très court, passant du stade artisanal à une taille industrielle, l´horreur et le crime ont ainsi changé d´échelle. Aux yeux de l´historien britannique Eric Hobsbawm, un &quot; XIXe siècle long&quot;, qui s´étend de 1789 à 1914, avait enregistré un &quot;progrès presque continu dans l´ordre à la fois matériel, intellectuel et moral&quot;. Lui succède un &quot;XXe siècle court&quot;, qui s´ouvre avec le déclenchement de la Première Guerre mondiale pour se clore en 1991 sur l´effondrement de l´Union soviétique. Dans tous les domaines, il est marqué par une régression des normes jusqu´alors acceptées, par une montée aux &quot;extrêmes&quot; dans tous les champs de la production comme de la destruction (2). Analysant les étapes qui ont jalonné ce &quot;court siècle&quot; Claude Julien poursuit&amp;nbsp;: &quot;Un grand basculement s´effectue au coup de tonnerre de 1914&amp;nbsp;: la guerre franco-prussienne de 1870 avait fait quelque 150 000 morts&amp;nbsp;; la Première Guerre mondiale, elle, mobiliserait 65 millions de soldats, dont 8,5 millions seraient tués. Prodigieux saut quantitatif, la Seconde Guerre mondiale jetterait dans la tourmente 92 millions de combattants et ferait, selon les estimations, de 50 à 60 millions de morts.&amp;nbsp;» &lt;a href=&quot;http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=41914&quot;&gt;Agora Vox&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Le Temps</title>
                <link>http://poesiedicietdailleurs.hautetfort.com/archive/2008/07/11/le-temps.html</link>
                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>Extrait d'article</category>
                                                <pubDate>Fri, 11 Jul 2008 21:16:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;«&amp;nbsp;En 1969, la mission spatiale américaine Apollo 11 déposait les premiers hommes sur la Lune. Les images qu'ils ont ramenées, celles de la Terre vue de l'espace, ont profondément bouleversé notre représentation de la planète. Pour la première fois, des images, largement diffusées, montraient que la Terre est un espace irrémédiablement fini, une petite bille bleue sur un fond noir. Tout ce que nous avons est ici, disaient ces clichés spatiaux, toutes nos ressources sont dans cet espace confiné. Et de là sont nés les premiers mouvements écologistes.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;«&amp;nbsp;Les pays les plus pauvres doivent pouvoir reconstituer leur agriculture de subsistance en restant, pour un temps, à l'abri des marchés. En plus d'un soutien ciblé au développement agricole, c'est une digue dont ils ont besoin. Parce qu'on ne retape pas un bateau en pleine mer.&amp;nbsp;»&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;le &lt;a href=&quot;http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&amp;amp;article=235626&quot;&gt;Temps&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>imprévisibles aléas</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>Extrait d'article</category>
                                                <pubDate>Thu, 10 Jul 2008 14:46:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;em&gt;&quot;Hier vers 3&amp;nbsp;h 30, rue piétonne à Hazebrouck, un commerce a été victime d'un cambriolage dans des conditions pour le moins rocambolesques.&lt;/em&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Hier matin, aux alentours de 9 heures. Christine&amp;nbsp; a terminé de nettoyer le magasin Bouygues Telecom dont elle est l'une des vendeuses-responsables. Elle arbore, bravache, cette sombre philosophie des mauvais jours : «&amp;nbsp; C'est la sixième fois depuis 2003 qu'on est cambriolé&amp;nbsp;», affirme-t-elle, avant d'ajouter : «&amp;nbsp; On est habitué...&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;Un dispositiftrès rare&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;On l'est moins cependant au mode opératoire utilisé par les trois voleurs. Le riverain qui a prévenu la police, alerté par un «&amp;nbsp; boucan terrible&amp;nbsp;» et le manège des malfaiteurs, raconte : «&amp;nbsp; Ils étaient encagoulés, avec des masques à gaz.&amp;nbsp;» Et pour cause : le système d'alarme du magasin, qui s'est déclenché dès le volet forcé et la vitre de la porte d'entrée brisée, diffuse un gaz lacrymogène.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Un dispositif «&amp;nbsp; très rare&amp;nbsp;» selon Jean-Christophe, qui commercialise en Flandre des systèmes de télésurveillance.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Les voleurs connaissaient peut-être le système au préalable. C'est tout au moins l'une des hypothèses soulevées par le procureur de la République d'Hazebrouck, Ludovic Duprey, qui avoue pour son compte qu'il «&amp;nbsp; ne connaissait pas cette pratique&amp;nbsp;» : «&amp;nbsp; Le système d'alarme du magasin avait déjà mis en fuite des cambrioleurs en début d'année. (...) Peut-être s'agissait-il de la même équipe.&amp;nbsp;» L'équipée ne s'arrête en tout cas pas là. Alertée, une patrouille de la police hazebrouckoise arrive sur les lieux quelques instants à peine après l'effraction. Mais sur les trois cambrioleurs, deux sont dans leur Golf, et choisissent de forcer le passage en poussant violemment le véhicule de police qui vient percuter la vitrine d'une boutique voisine. «&amp;nbsp; Tout est à remplacer&amp;nbsp;», témoignait hier la responsable de ce magasin de prêt-à-porter.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;em&gt;Fuite à pied&lt;/em&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Reste le troisième larron, qui, abandonné par ses complices, n'a d'autre choix que la fuite... à pied. Les deux policiers bloqués dans la voiture par l'accident survenu simultanément tentent de l'interpeller en l'aspergeant de gaz lacrymogène. En vain : l'homme a toujours son masque et prend ses jambes à son cou, échappant aux fonctionnaires.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Hier, c'était l'heure du bilan. Les policiers étudient le tournevis qui pourrait avoir servi à soulever le volet de la porte. Quant à Christine, elle a ouvert la boutique comme de coutume à 9 heures. «&amp;nbsp; C'est pas pour autant qu'on ne peut pas travailler&amp;nbsp;», sourit-elle. Sans les vingt-deux téléphones disparus. Et les clients curieux ? «&amp;nbsp; Ils vont lire le journal. Ça va se tasser...&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;La vitrine a été remplacée dans la journée.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;HÉLÈNE HARBONNIER&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les rédactions de La Voix du Nord la Voix du Nord &lt;a href=&quot;http://www.valenciennes.maville.com/actu/actudet.php?abo=1063518&amp;amp;serv=173&amp;amp;idDoc=660556&amp;amp;idCla=dep&amp;amp;utm_source=ofmnewsletter&amp;amp;utm_medium=lettredinformation&amp;amp;utm_campaign=actualitedepartement&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://poesiedicietdailleurs.hautetfort.com/archive/2008/07/09/je-m-appelle-romeo-castellucci.html</guid>
                <title>&quot;Je m'appelle Romeo Castellucci ...</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>Extrait d'article</category>
                                                <pubDate>Wed, 09 Jul 2008 08:24:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;&amp;nbsp;Le metteur en scène s’avance au centre du plateau : «Je m’appelle Romeo Castellucci.» Ce seront les premiers, et presque seuls, mots du spectacle. Pourquoi dit-il son nom ? Certains songeront non pas aux premières lignes de la Divine Comédie, mais à Moby Dick : «Disons que je m’appelle Ishmaël.» La phrase complète, on&amp;nbsp;ne l’entend pas mais on la comprend : «Je m’appelle Romeo Castellucci et c’est moi qui ai peur.» Sur le devant de la scène, des maîtres-chiens ont amené leurs animaux d’attaque, qui se ruent en aboyant sur le metteur en scène. Même protégé par un uniforme d’exercice, on suppose qu’il n’est pas à cet instant sur un lit de roses.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Catharsis. Cela pourrait être le point de départ d’une traversée des horreurs jouant sur les nerfs des spectateurs. C’est l’inverse. Catharsis, ou transfert de l’émotion collective, la scène des chiens lève l’ambiguïté : c’est l’artiste qui prend les risques. Où est l’Enfer selon Castellucci ? Ici, maintenant, dans les murs du palais des Papes. Dans les cohortes de touristes qui le visitent, écouteur collé à l’oreille (ils déambulent sur le plateau tandis que les spectateurs prennent place dans la cour d’honneur), mais aussi, dans les moindres recoins des vieilles pierres, qui s’illuminent de reflets fantastiques, comme si l’espace d’un soir elles réfléchissaient leur mémoire.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Longue ascension après la scène des chiens : un grimpeur à mains nues gravit la paroi en silence, s’accrochant aux corniches, franchissant d’un balancement le surplomb d’une fenêtre ; là, suspendu bras en croix, telle une figure de Léonard de Vinci, ici gargouille figée presque à l’horizontale. L’irréelle beauté de cette escalade est naturellement suspendue à la peur de la chute, comme au cirque sous le trapèze. Quelque chose tombe enfin qui n’est pas un corps mais un ballon de basket. Dont les rebonds déclenchent d’épouvantables sons en cascade.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Cris, halètements, clameurs d’un match de foot, grésillements d’une ligne à haute tension ou d’un arc électrique, crissements d’une scie (le musicien Scott Gibson a, paraît-il, enregistré pour de vrai des dissections de cadavres), la cour d’honneur souffle le vacarme. Plus inquiétants encore, ces claquements qui font trembler les gradins avant que ne surgisse sur le plateau, sinon le Léviathan, du moins un cheval blanc d’Apocalypse. «Jean», l’auteur de l’Apocalypse, c’est d’ailleurs le nom que l’enfant tague à la bombe de peinture rouge. Un sacrilège, une note d’humour. Si le déploiement des visions n’a rien d’une grand-messe, c’est que tout se déploie avec une fluidité et un souci de la composition qui ne laisse aucune place au solennel.&quot; ...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;René Solis&amp;nbsp;&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/culture/theatreetdanse/avignon2008/337309.FR.php&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#DAA520&quot;&gt;&lt;strong&gt;Libération&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Au plan mondial</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>Extrait d'article</category>
                                                <pubDate>Mon, 07 Jul 2008 09:28:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;em&gt;&quot;Vu du monde…&lt;/em&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Au plan mondial, ce sont près de 450 millions de paysans et agriculteurs qui vivent de terres de moins de 2 hectares&amp;nbsp;: avec leurs familles, ils représentent un tiers de la population mondiale.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Directeur de la FAO (l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture), Jacques Diouf, a averti des prémisses de la catastrophe alimentaire qui pourrait s’annoncer si rien n’est fait&amp;nbsp;: le nombre de victimes de famine s’est accru en 2007 de 50 millions de personnes. En cause&amp;nbsp;: l’explosion du prix des denrées alimentaires de base.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Comment combattre ces prix élevés à l’échelle mondiale&amp;nbsp;? Pour le directeur de l’Organisation Mondiale du Commerce, Pascal Lamy, cela passe par les échanges.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;Mais cela suffira-t-il à relever les défis futurs comme le manque d’eau, le réchauffement climatique et la pollution elle-même liée à l’agriculture&amp;nbsp;?, a demandé Michel Griffon de l’Agence Nationale de la Recherche française. Il faudra peut-être aussi modifier nos habitudes de consommation&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Si dans 40 ans, le monde entier veut manger autant de viande qu’actuellement, nous n’aurons pas assez de terre disponible&amp;nbsp;», a-t-il averti.&quot;&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://www.europarl.europa.eu/news/public/story_page/028-32909-182-06-27-903-20080627STO32886-2008-30-06-2008/default_fr.htm&quot;&gt;Parlement européen&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Life Extreme</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>Extrait d'article</category>
                                                <pubDate>Wed, 18 Jun 2008 08:44:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#9ACD32&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;&quot;Rien n’est précis en nature&quot;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;i&gt;Est-il possible de penser par-delà Bien et Mal la nouvelle étape de l’arraisonnement du vivant par l’homme que représentent les manipulations, notamment génétiques, et leur utilisation à des fins non scientifiques ? Peut-on tout mettre en œuvre pour produire des animaux de compagnie à notre goût, ou faire œuvre artistique ? Telle est la question indirectement posée par Life Extreme, écho au «Que pensez-vous du mélange des espèces ?» dans le Rêve de D’Alembert de Diderot qui faisait répondre au fameux mathématicien : «C’est une question de physique, de morale et de poétique.» Dans ce texte, le créateur de l’Encyclopédie écrivait : «Tout animal est plus ou moins homme ; tout minéral est plus ou moins plante ; toute plante est plus ou moins animal. Il n’y a rien de précis en nature. […] Rien n’est de l’essence d’un être particulier. […] Puisqu’il n’y a aucune qualité dont aucun être ne soit participant.»&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;&quot;Fameuse disciple de Jacques Derrida, sa complice éditoriale, Avital Ronell, apporte de l’eau à son moulin : «Il y a toujours eu de la mutation, de l’hybridation, de l’illisible. Kant parle de monstruosité à propos du génie comme du poète». La philosophe américaine, qui enseigneà l’université de New York, avoue que les images des êtres transgéniques réunies dans Life Extreme ont réveillé son «ambivalence naturelle : répulsion, attraction, l’une nourrissant l’autre ». Consciente de cette dangereuse «jubilation des technophiles» à réaliser des hybridations et des mutations, elle préfère penser que «scientifiques et poètes travaillent tous les deux avec l’imaginaire». Ils «partagent, rêvent des choses similaires, créent tous deux des choses monstrueuses. C’est pourquoi il ne faut pas laisser le transgénique à la facticité objective de la science et il faut que des artistes s’en emparent pour lui offrir un autre champ, un autre regard&quot;&quot;.&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#9ACD32&quot;&gt;&lt;span class=&quot;signature&quot;&gt;Éric Dahan&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008080&quot;&gt;Article &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/transversales/grandsangles/330606.FR.php&quot;&gt;Intégral&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;font color=&quot;#9ACD32&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://poesiedicietdailleurs.hautetfort.com/archive/2008/05/28/red-blues.html</guid>
                <title>Red Blues</title>
                <link>http://poesiedicietdailleurs.hautetfort.com/archive/2008/05/28/red-blues.html</link>
                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>Extrait d'article</category>
                                                <pubDate>Wed, 28 May 2008 14:45:02 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#8B4513&quot;&gt;&quot;&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#8B4513&quot;&gt;C'est pour célébrer ces vies gâchées, ces êtres dépossédés de tout, qu'il s'est, à 20 ans, voulu écrivain. Oubliez ses romans, honorables (le dernier, &lt;i&gt;Flight,&lt;/i&gt; vient de paraître), jetez-vous sur ses poèmes, réunis dans une magnifique anthologie publiée chez Albin Michel sous le titre&lt;/font&gt; &lt;i&gt;&lt;font color=&quot;#8B4513&quot;&gt;Red Blues.&quot;&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://livres.lexpress.fr/portrait.asp/idC=13876/idR=5/idG=4&quot;&gt;L'Express&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Laëtitia Nicolas est chercheur en anthropologie</title>
                <link>http://poesiedicietdailleurs.hautetfort.com/archive/2008/05/27/laetitia-nicolas-est-chercheur-en-anthropologie.html</link>
                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>Extrait d'article</category>
                                                <pubDate>Tue, 27 May 2008 06:30:55 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#D2691E&quot;&gt;Que veut-on signifier par cet acte ?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#D2691E&quot;&gt;« Parfois, les gens sont clairement militants et conscients de leur message. Ils veulent dire «faîtes attention, la route c'est dangereux». En général, ces bornes de mémoire sont très claires : elles ont un message écrit avec le nom, le prénom du défunt, son âge, les circonstances de la mort et un message d'alerte. Ou alors, c'est pour exprimer sa peine. C'est alors un geste spontané, affectif et passionnel, qui veut aussi appeler une compassion ».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#D2691E&quot;&gt;En somme, ce geste, c'est aussi la démonstration de la peine...&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#D2691E&quot;&gt;« C'est la visibilité de l'émotion. On a de la peine. On le montre. On montre l'intime. »&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#D2691E&quot;&gt;Est-ce que cela peut faire du bien aux proches ?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#D2691E&quot;&gt;« Oui. Cela peut faire partie du processus de deuil. »&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.labaule.maville.com/-Deposer-un-bouquet-de-fleurs-c-est-exprimer-sa-peine-/re/actudet/actu_dep-632376------_actu.html&quot;&gt;Intégral&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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