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        <title>Regards - cinema</title>
        <description>poésie, culture, informations</description>
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                <title>Il était une fois le cinéma</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 22 Apr 2008 07:52:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;&quot;Non que le film soit drôle, mais, il faut bien l'admettre, il y a dans Funny Games US une dimension proprement absurde beaucoup plus marquée que dans le film d'origine. A croire que la transposition de son dispositif sadique en Amérique, avec ce casting de stars (Naomi Watts, Tim Roth, Michael Pitt), confèrerait au projet du troublant chirurgien Haneke une dimension, une efficacité supplémentaire. Il le dit lui-même, quelque part, la destination première de l'original était déjà le public américain, son intention à peine cachée était de mettre le spectateur de films esthétisant la violence devant la laideur d'une souffrance réaliste.&quot;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;&quot;Fictions critiques, &lt;i&gt;Redacted&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Funny Games US&lt;/i&gt; sont surtout pour leurs auteurs l'occasion d'une mise à nue totale et théorique de leur position « humaine » et intellectuelle face au contemporain. Que chacun ait ressenti le besoin de reproduire aujourd'hui (quasiment à l'identique pour l'autrichien, sous un aspect plus tordu pour l'américain) son œuvre la plus engagée, voire la plus « politique » à l'ère du portable et d'Internet, de la télécommunication la plus fluide et sophistiquée, n'est bien sûr pas innocent. Il y a dans l'alliage de cette froideur technologique et de ces effusions de sang comme la volonté quasi « paternelle » de côtoyer la jeunesse, de partager ses mœurs et réflexes, tout en surlignant avec plus ou moins d'autorité le caractère foncièrement trompeur du virtuel. D'où sans doute leur ton parfois un peu lourdement solennel (accentuation démonstrative de &lt;i&gt;Redacted&lt;/i&gt;), l'épuisement de leur système (la conversation finale des deux &lt;i&gt;boys&lt;/i&gt; sur la confusion entre réalité et cinéma). Deux cinéastes sexagénaires s'enquérant donc de la déréliction de la jeunesse, en recherche d'une rééducation par l'image ? En un sens, oui. Mais en un sens seulement, car, davantage que des papys redresseurs de tort, De Palma et Haneke sont surtout, à leur manière très personnelle, de véritables obsessionnels, deux artistes ayant centré leur carrière sur les migrations et divers états (étapes) d'épanouissement de l'image.&quot;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;&amp;nbsp;Critique sur le &lt;a href=&quot;http://www.iletaitunefoislecinema.com/chronique/1930/le-sadisme-au-cinema&quot;&gt;site&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Film</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 03 Apr 2008 10:47:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;&lt;em&gt;&quot;Nous sommes très attachés à la distribution de ce film pour plusieurs raisons, bien qu’étant conscients de son faible potentiel commercial. La Sombra del Caminante est selon nous une ouverture vers un cinéma d’auteur colombien et plus généralement vers la culture colombienne, jusqu’ici peu diffusés ou marginalisés par des films orientés sur des sujets liés à la guerre ou au trafic de drogue. La Sombra del Caminante nous propose une vision humaine, sociale et intimiste de la Colombie. Soutenir Ciro Guerra pour son film, comme nous l’avions fait avec Nikolaus Geyrhalter (Notre Pain Quotidien – Our Daily Bread) et plus récemment avec Esteban Sapir (Telepolis – La Antena), va également dans le sens de notre politique de découverte d’auteurs.&quot;&lt;/em&gt; Le &lt;a href=&quot;http://www.alterinfos.org/spip.php?article2128&quot;&gt;lien&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Festival cinéma de Valenciennes</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>cinéma</category>
                                                <pubDate>Fri, 28 Mar 2008 03:48:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;&quot;Niels Arestrup ouvrira ce soir l'édition 2008 du festival du cinéma de Valenciennes. Jusqu'à dimanche, de nombreux acteurs, producteurs et autres « moteurs » du cinéma français seront au rendez-vous. Certains ont déjà goûté à l'événement valenciennois, comme Thierry Frémont qui présidera, lui, le jury de la compétition des courts métrages. Regard d'un vrai amoureux du cinéma.&quot; Le &lt;a href=&quot;http://www.valenciennes.maville.com:80/actu/actudet.php?abo=1063518&amp;amp;serv=173&amp;amp;idDoc=605245&amp;amp;idCla=loc&amp;amp;utm_source=ofmnewsletter&amp;amp;utm_medium=lettredinformation&amp;amp;utm_campaign=actualiteville&quot;&gt;lien&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Il était une fois le cinéma</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>cinéma</category>
                                                <pubDate>Sun, 16 Mar 2008 20:22:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;Je n’ai pas vu le film &quot;Bienvenue chez les Ch'tis&quot;, mais cette critique de &lt;strong&gt;Ben Bradford&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;correspond à l’idée que je m’en faisais, excepté l’aspect social avec la comparaison des modèles de vie. Je l’ai trouvée sur ce site : &lt;a href=&quot;http://www.iletaitunefoislecinema.com/critique/1772/bienvenue-chez-les-chtis&quot;&gt;Il était une fois le cinéma&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;«&amp;nbsp;Bienvenue chez les Ch'tis&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;présente, de façon manichéenne et fort maladroite, des différences entre la culture du Nord et du Sud. L'intérêt n'est pourtant pas de regarder le film sous cet angle mais davantage dans la comparaison des modèles de vie. Le film fait preuve d'un étonnant recul sur ce point. Philippe Abrams (Kad Merad) incarne un être plutôt froid et distant rêvant de réussite sociale, se passionnant pour le menu du restaurant. A l’inverse, Antoine Bailleul (Dany Boon) est un personnage davantage affectif, moins superficiel, plus humain. L’antagonisme de Philippe et d’Antoine souligne cette différence de tempérament que l’on peut rencontrer quotidiennement dans notre propre vie.&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Giulietta Masina</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 18 Feb 2008 07:38:46 +0100</pubDate>
                <description>
                    &amp;nbsp;Pour vous ce matin, images de la &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=AWw4gTeoZnA&amp;amp;feature=related&quot;&gt;Strada&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et musique. Bonne journée à vous tous.
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                <title>&quot;Ce n'est pas jojo&quot;</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>cinéma</category>
                                                <pubDate>Mon, 11 Feb 2008 08:21:14 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;Si la critique du film n’est pas bonne, le critique lui, est excellent. Un extrait et le&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://moncinema.cyberpresse.ca:80/nouvelles-et-critiques/critiques/critique-cinema/2968-iLondon-to-Brightoni--la-petite-vie-sale-de-truands.html&quot;&gt;lien&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF6600&quot;&gt;«&amp;nbsp;La prostituée et la gamine seront poursuivies par des malfrats, pour de sordides raisons qu'on vous laisse découvrir. Ce n'est pas jojo. Et au bout d'une heure, on se demande pourquoi s'imposer un spectacle aussi peu agréable, qui tente de proposer une sorte de message tout en restant dans le monde de l'intrigue et, en fin de compte, du divertissement.&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Hors champ</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>cinéma</category>
                                                <pubDate>Thu, 17 Jan 2008 20:45:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#333300&quot;&gt;«&amp;nbsp;Mais le danseur, interprété par Farouk Al Fishawi, artiste surpuissant et très séduisant dans la danse, n’est plus qu’un homme ordinaire quand le spectacle s’achève. Enflammée pendant toute la représentation, la star ne sait plus quoi penser de l’homme dans son habit ordinaire. La sublime alchimie du désir (de son désir violent) s’envole quand la musique s’arrête. Que va-t-elle faire de son chagrin ?&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-779748&quot; src=&quot;http://poesiedicietdailleurs.hautetfort.com/media/02/00/129b036a54a3a957778c26089c989956.jpg&quot; alt=&quot;4a9287c5520249de9b14cc17a5e58728.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-779748&quot; /&gt;&quot;Retour à l’Opéra House pour la suite du programme. Grand débat sur le film américain Rendition où Meryll Streep joue le rôle d’une conseillère du président Bush pour la lutte anti terroriste. Le personnage peut se résumer en une partisane de la torture à outrance. Le film a choqué en Egypte. Mais il fournit matière à réflexion sur la manière dont la communauté arabo-musulmane est traitée aux Etats-Unis.&quot;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#333300&quot;&gt;Lien de &lt;a href=&quot;http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&amp;amp;id_article=84936&quot;&gt;l’article&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Chanson de Piaf, c’est &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=UG7jEEg2PFk&amp;amp;feature=related&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
                </description>
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                <title>Vu à la télé</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>cinéma</category>
                                                <pubDate>Sun, 13 Jan 2008 07:20:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;Film sympa tiré d’une histoire vraie, sur France 3 hier soir. Une jeune fille du Nord aime la danse orientale et en fera son métier. Ça ne peut-être un bon créneau qu’à la condition d’une profonde compréhension de cette danse, qui est d’abord une danse de la maternité lui explique son enseignante. Compréhension effective qui lui permettra d’en faire non seulement son métier mais une discipline de vie. Vecteur de paix intérieure la danse orientale devrait être proposée partout. Pour avoir beaucoup pratiqué la marche, je peux&amp;nbsp; dire à celles qui ne savent pas danser&amp;nbsp;que randonner est aussi une très&amp;nbsp;belle expérience.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>La question du film</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>cinéma</category>
                                                <pubDate>Mon, 17 Dec 2007 21:15:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L’expérience, c’est bien connu donne à réfléchir, surtout quand le jugement est question de survie. Mais quand le contact avec les autres devient impossible, sur quoi débouche-t-elle ?&amp;nbsp;À quoi tient notre humanité ? That is the question dans cet article…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-726612&quot; src=&quot;http://poesiedicietdailleurs.hautetfort.com/media/02/00/b595794c1ba455d167de1a57d0044bb1.jpg&quot; alt=&quot;488cdc73c15f51e0ec80d4a42b303cde.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-726612&quot; /&gt;«&amp;nbsp;Pour cela, avec le scénariste Akiva Goldsman (&lt;i&gt;A Beautiful Mind, The DaVinci Code&lt;/i&gt;) et le réalisateur Francis Lawrence, il a rencontré et longuement parlé à d'anciens prisonniers de guerre qui avaient été séquestrés et gardés en isolement pendant longtemps. Un point revenait tout le temps dans leur discours, une manière d'art de la solitude : l'emploi du temps. Se créer un horaire, une routine.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;«Même pour se curer les ongles. C'est la seule manière de rester sain d'esprit et c'est ce que nous avons essayé d'installer au début du film», ait Will Smith qui, dans ces scènes d'ouverture-là, se livre aussi à pas mal de «monodialogues». «Quand vous n'avez pas de stimulus extérieur, vous en arrivez à perdre des concepts de base. Un gars nous racontait qu'il avait passé quatre heures à se regarder la main avant de se rappeler le mot doigt.»&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lire la critique &lt;a href=&quot;http://moncinema.cyberpresse.ca:80/nouvelles-et-critiques/entrevues/entrevue/2292-iI-Am-Legendi--lart-et-lhorreur-de-la-solitude.html&quot;&gt;intégralement&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Watteau</title>
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                <author>noreply@ (Sauge)</author>
                                                <category>cinéma</category>
                                                <pubDate>Wed, 12 Dec 2007 08:00:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-716528&quot; src=&quot;http://poesiedicietdailleurs.hautetfort.com/media/00/02/f5626c4d979befd79e8499466e4cd765.jpg&quot; alt=&quot;ada322c67c5a95f79703af2259ec9679.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-716528&quot; /&gt;Un film que j’irai voir : «&amp;nbsp;Ce que mes yeux ont vu&amp;nbsp;», film français de Laurent Bartillat avec Sylvie Testud et Jean-Pierre Marielle. La critique du Monde :&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;«&amp;nbsp;La mort remonte à 1721. La victime était âgée de 37 ans. Le médecin légiste officiel diagnostique une tuberculose, mais cet homme sombre et mélancolique pourrait avoir succombé à d'autres maux. Trop tard pour fouiller sa chambre parisienne, inspecter ses draps, relever des empreintes sur ses pinceaux, sa brosse à dents, sa tasse à café. La bonne idée de Laurent de Bartillat est d'avoir imaginé une enquête quasi policière sur la peinture de Jean-Antoine Watteau, l'auteur du &lt;i&gt;Gilles&lt;/i&gt; qui trône au Musée du Louvre.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Lire &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr:80/web/article/0,1-0@2-3476,36-982998@51-970260,0.html&quot;&gt;intégralement&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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