10.03.2008

Animaux

Rencontres « Animal et société » : Le bien-être animal en question. Le lien

Euthanasie

"La SPA, quant à elle, devrait peut-être penser à ajuster le prix de ces animaux en adoption, faire des activités de financement durant toute l'année et ne pas attendre qu'il y ait un débordement pour que les gens réagissent. Je ne connais pas les coûts rattachés à l'euthanasie, mais je pense que la SPA pourrait contribuer au bonheur de plusieurs personnes dans des institutions en demandant seulement une contribution volontaire. Il a été prouvé qu'un animal de compagnie pouvait avoir des effets thérapeutiques." Le lien

Jane Goodall

« A 73 ans, Jane Goodall engage un nouveau combat. Dans "Nous sommes ce que nous mangeons" (Actes sud), elle dénonce les aberrations de l'industrie agroalimentaire et lance un plaidoyer pour une alimentation responsable. Rencontre avec une vieille dame indignée. » Le lien

28.01.2008

Corrida

« Le 17 janvier dernier, Cédric Goubet, Chef de Cabinet du Président de la République, a annoncé la création prochaine d’un groupe de travail sur la corrida, et le projet d’en interdire son accès aux mineurs de moins de 16 ans (1). La Société Protectrice des animaux (SPA), le Comité Radicalement Anti-Corrida (CRAC) et la Fédération de Liaison Anti-Corrida (FLAC) attendent impatiemment le début des débats. » Le lien

10.01.2008

Kangourou

9f3a71165d6338ee880ef6363819a051.jpgMis à part le réchauffement planétaire, rappelons que le développement de la consommation de viande au niveau mondial posera plus ou moins rapidement le problème de la ressource alimentaire, chaque protéine animale en nécessitant plusieurs d’origine végétale (1) pour être produite, soit davantage de surface cultivable, d’eau et d’énergie.

Le lien

09.01.2008

Leçon de chose du jour

a5e6ba04b3ae2a04375f39da4e4237e9.jpgLe lien

17.07.2007

chat

aa9ab526728e839ddaf6243a6a7c5f72.jpgAvez-vous déjà fait cette expérience : poser la main bien à plat sur le dos de votre chat ? La main ne devant pas aller et venir dans un mouvement mécanique propre à vexer l’animal pour peu qu’il soit susceptible, mais au contraire s’immobiliser, retenue et légèrement appuyée. Selon les chats, les résultats varient probablement, mais enfin voici ce qui se produisit avec l'un des miens.

Le félin, ayant décidé d’interrompre mes recherches sur écran, s’était intercalé soudainement entre le clavier et mes bras, comme en apesanteur, me contraignant à stopper net. C’est alors que survint l’expérience fortuite : presque aussitôt la main posée sur le poil de l’animal, une envie me vint de faire des choses « terre à terre », sans que cela me paraisse trivial : la vaisselle par exemple.

C’est là que ce chat m’étonne, les plus petits gestes attentionnés, pour lui ou son entourage deviennent grâcieux.

11.07.2007

les animaux

  • 66fd6366251c46740bd4c8d07cea8e18.jpgTu peux serrer une abeille dans ta main jusqu'à ce qu'elle étouffe, elle n'étouffera pas sans t'avoir piqué, c'est peu de chose, mais si elle ne te piquait pas, il y a longtemps qu'il n'y aurait plus d'abeilles  (Lettres aux directeurs de la Résistance). Paulhan

les animaux

f0c78c3aaeeda2d6788d1475c2fbc0e7.jpgAlexandre Dumas, extrait :


Une Chasse aux éléphants

- Cette route, poursuivit Horace, est la même jusqu'à Postaye, seulement, au fur et à mesure qu'on s'éloigne de la ville et qu'elle se dépeuple d'hommes, elle se peuple d'animaux. De temps en temps, on voit, sur le bord du chemin, leur tête plate et jaune soulevée sur leurs pattes de devant, et dardant une langue de six pouces, d'énormes lézards connus sous le nom de guaïnas, qui regardent curieusement passer les voyageurs. On leur jette des pierres qu'ils évitent adroitement, quoique leurs mouvements soient lourds et leur fuite peu rapide ; le plus souvent même ils ne se donnent pas la peine de se déranger : ils tendent le dos, et les pierres y glissent comme sur un toit.
Des serpents s'enfuient à travers les herbes. Ceux-là étant plus malfaisants que les inoffensifs guaïnas, ne font pas courir, mais courent plus de dangers. A peine un nègre voit-il un serpent, qu'il se met à sa poursuite le rejoint et le tue, soit d'un simple coup de baguette soit en le prenant par la queue, en le secouant et en lui cassant l'épine dorsale d'un seul coup.
En arrivant dans l'Inde, j'avais eu, comme tous les étrangers, grand'peur des serpents, dont, avec sa prodigalité de créateur, Dieu a doté l'ancienne Serindis. Il y en a une vingtaine d'espèces à peu près, parmi lesquelles les plus dangereux sont le tippoo-lungo et le cobra-capella.
Je dis dangereux, pour obéir au préjugé général. A Ceylan, on ne se souvient pas, de mémoire d'homme qu'un blanc ait été mordu. Quant aux nègres, lorsqu'ils attrapent un coup de dent par hasard, ils disparaissent un instant, puis reviennent avec une compresse sur la blessure et mâchant une racine inconnue. Au bout de vingt-quatre heures, ils n'y pensent plus, et en sont quittes pour quelques taches blanches qui leur poussent sur le corps, – tout au contraire des Européens, auxquels, dans un cas pareil, la tradition dit qu'il pousse des taches noires.
J'ai été témoin de ce grand mépris qu'inspirent aux naturels du pays, et même aux étrangers qui habitent l'Inde depuis quelque temps, les reptiles les plus dangereux. Un jour, j'avais dîné à Malana-Kanda, chez ce même capitaine Williams avec lequel je cheminais en ce moment. Après le dîner, sa femme se mit au piano et nous chanta une cavatine de Rossini. A la huitième mesure, son mari lui dit : a Ne bougez pas. La chanteuse s'arrête, le capitaine prend une canne, l'introduit sous le piano, y donne un coup sec sur un objet qui ne rend qu'un bruit mat, et amène au bout de sa canne un cobra capella.
« - Ces diables de cobras, dit tranquillement le capitaine, ils adorent la musique.
Et sa femme continua son air, interrompu quelques secondes à peine par un événement qui, en Europe, eût mis une ville tout entière en révolution.

Alexandre Dumas